Le 13e est probablement l’arrondissement le plus hétérogène de Paris en matière de bâti. Entre les immeubles de rapport des Gobelins, les petites maisons de la Butte-aux-Cailles et les tours des Olympiades et de l’Italie, on passe d’un chantier à l’autre à des contraintes techniques radicalement différentes. Identifier le type de bâti est ici la première étape du projet, avant même le relevé.

Trois parcs, trois logiques de chantier

Le bâti ancien et faubourien occupe le nord de l’arrondissement, vers les Gobelins et la place d’Italie : immeubles de rapport du XIXe, planchers bois sur solives, hauteurs modestes, escaliers étroits, souvent sans ascenseur.

La Butte-aux-Cailles et ses abords forment un tissu à part : petites maisons de ville, pavillons, cités ouvrières. On y travaille sur des volumes réduits, parfois sur plusieurs niveaux, avec des questions de structure et de toiture qu’un appartement ne pose jamais.

Le grand ensemble des années 1960 et 1970 – Olympiades, Italie 13, quartier Masséna – représente une part importante du parc. Structure béton, dalles épaisses, chauffage collectif, gaines techniques verticales, ventilation mécanique : les contraintes y sont l’inverse exact de celles de l’ancien.

Ce que chaque parc impose

Les contraintes de chantier propres au quartier

Les demandes les plus fréquentes