Le 14e réunit un parc plus varié qu’il n’y paraît : haussmannien sur les grands axes, immeubles en brique des années 1930 vers la périphérie, ateliers d’artistes et villas pavillonnaires dans les cœurs d’îlot de Plaisance et de Montsouris. Chacun de ces bâtis appelle une manière de travailler différente, et c’est ce qui détermine la faisabilité d’un projet.

Un parc composite

L’haussmannien et le bâti de rapport du XIXe occupent les grands axes – avenue du Maine, avenue d’Orléans, boulevard Raspail : moulures, parquet, planchers sur solives, distribution en enfilade.

Les immeubles de l’entre-deux-guerres, souvent en brique, sont très présents en périphérie de l’arrondissement, notamment le long des boulevards des Maréchaux. Ils apportent des plans plus rationnels, des salles d’eau dès l’origine, et parfois des structures partiellement en béton.

Les ateliers d’artistes et les villas – impasses privées bordées de petites maisons – constituent la singularité du 14e. Volumes atypiques, grandes verrières, rez-de-jardin : les problèmes qu’ils posent ne ressemblent à aucun appartement classique.

Ce que chaque bâti impose

Les contraintes de chantier propres au quartier

Les demandes les plus fréquentes