Le 5e mêle le bâti le plus ancien de Paris et le tissu haussmannien, sur un relief que l’on oublie souvent : la montagne Sainte-Geneviève impose des rues en pente, des immeubles décalés en demi-niveaux et des accès de chantier compliqués. Entre le Panthéon, Mouffetard, les Gobelins et les quais, la diversité du parc conditionne directement la façon de mener les travaux.

Trois bâtis, trois approches

Le tissu médiéval et classique domine autour de Mouffetard, de la Contrescarpe et des rues qui montent vers le Panthéon : parcelles étroites, immeubles antérieurs aux percées du XIXe, planchers bois, hauteurs modestes, escaliers exigus.

L’haussmannien occupe les grands axes ouverts plus tard – boulevard Saint-Germain, boulevard Saint-Michel, avenue des Gobelins : moulures, parquet point de Hongrie, cheminées en marbre, distribution en enfilade.

Un parc d’après-guerre, enfin, s’insère par endroits, notamment vers Jussieu et les quais, avec des structures béton et des contraintes techniques toutes différentes.

Ce que l’ancien impose

Les contraintes de chantier propres au quartier

Les demandes les plus fréquentes

La typologie du 5e – forte proportion de studios et de petites surfaces, beaucoup de biens locatifs, une part notable de chambres et d’anciens logements de service – oriente les projets :